Historique
L'étrier a été introduit en Europe à partir de la Chine par la Scandinavie à partir du VIe siècle.
Avant la découverte de l'étrier, les combattants à cheval envoyaient
comme projectile des javelines, dont la vitesse s'ajoutait simplement à
celle du cheval. L'utilisation de l'étrier a permis aux cavaliers d'améliorer l'efficacité des lances, employant ainsi l'énergie cinétique complète du cheval et du cavalier lors des chocs entre adversaires.
L'invention de l'étrier a aussi induit une meilleure stabilité des archers à cheval.
En effet, les mouvements du cheval en course sont une gêne qui empêche
de viser avec exactitude. Avec les étriers, les archers ont pu se
dresser dessus pour amortir le mouvement du cheval.
Types d'étriers
Il existe différents types d'étriers convenant à différentes utilisations :
- Étriers droits ou « classiques » : ils possèdent deux branches
symétriques, d’un seul tenant et fixes. Idéals pour débuter, ils sont
généralement les plus vendus.
- Étriers compensés : ils possèdent deux branches asymétriques (l'une
est plus courte) et leur oeil est décalé vers le cheval. Ils permettent
une meilleure adhérence de la jambe du cavalier.
- Étriers articulés : ils sont utilisés en saut d'obstacles, car ils
donnent une plus grande mobilité à la cheville. Ils suivent les
mouvements du pied du cavalier quel que soit l'angle et lui permettent
de se libérer plus facilement en cas de chute.
- Étriers de sécurité : ils s'ouvrent en cas de chute du cavalier
pour libérer ses pieds et lui éviter d'être traîné par sa monture.
- Étriers camarguais : ils possèdent une très large semelle
permettant de poser le pied bien à plat pour plus de confort. Une
armature à l'avant permet de protéger le pied des chocs éventuels.
- Étriers Western :
Source de l'article :
wikipédia